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Vous venez de recevoir vos chaussures femme commandées chez Ze-beauty ? Tout à la joie d’étrenner votre nouvelle paire d’escarpins ou de mocassins, prenez quand même quelques secondes pour lire notre guide entretien. Vous allongerez de façon certaine la durée de vie de vos chaussures…
Toujours imperméabiliser ses chaussures. L’imperméabilisant protège vos chaussures de la pluie mais joue aussi un rôle d’antitaches. Mais attention : le verni, le cuir gras et le synthétique nécessitent des huiles spécifiques.
Utiliser des produits spéciaux pour les chaussures en synthétique.
Ne jamais oublier de nettoyer ses chaussures avec des crèmes de soin avant de les cirer.
Nettoyer ses chaussures tous les quinze jours avec une crème démaquillante, les sécher, les imperméabiliser, puis les cirer avec un chiffon lustrant très doux.
Eviter de porter des chaussures deux jours de suite pour la santé de vos pieds comme de vos chaussures.
Toujours conserver vos chaussures dans des boîtes pour éviter les agressions extérieures et si possible avec des embauchoirs.
Porter ses chaussures quelques jours avant une occasion particulière pour éviter les mauvaises surprises et les ampoules.
Penser à mettre un patin dans ses mules et ses chaussures à talons pour éviter que le pied ne glisse.
Les jours de pluie, faire sécher ses chaussures avec du papier journal ou des embauchoirs pour qu’elles ne se déforment pas.


Une ballerine est une chaussure pour femme. Cette chaussure fermée et décolletée à bouts ronds est souvent plate.

Un baby, également appelé pump, est une ballerine comportant une bride sur le cou-de-pied.

Le terme "ballerine" désigne à l'origine une danseuse professionnelle de ballet. C'est pourquoi, ce terme désigne aussi aujourd'hui, une chaussure ressemblant aux chaussons de danse.

C'est en 1932, que Jacob Bloch, originaire d'Australie, créé à Londres un atelier de confection de chaussons de danse améliorés, qu'il nomme par la suite : Ballerines. Sa passion pour l'opéra, et son sens de l'observation le conduisent à la confection d'un chausson plus confortable pour les danseurs. Quinze ans plus tard, Rose Repetto décide d'améliorer à nouveau les chaussons de danse, pour son fils Roland Petit. Elle invente pour cela une nouvelle technique de confection consistant à coudre la semelle du chausson à l'envers, qui se développera par la suite. À Paris, la popularité de son fils crée un véritable engouement autour de ces ballerines qui s'étendront plus tard à tous les styles de danse. Cette étendue ne s'arrête pas là : les ballerines ne cessent de se développer , et arrivent dans le domaine de la mode où la marque Repetto devient une icône sur tout le globe. De nos jours, les ballerines allient le côté utile, à l'agréable et à l'esthétisme: comme par exemple, les ballerines "swims" en caoutchouc récemment créées.

Un escarpin est une chaussure féminine, décolletée et simple. Cette chaussure est également appelée décolleté.

Son nom vient de l'italien "scarpino" (petite chaussure), et n'a donc rien de commun étymologiquement avec le qualificatif français "escarpé".

L'escarpin ne comporte pas de système de fermeture et s'enfile en glissant le pied dedans. Il peut parfois être ouvert sur le bout. Celui-ci peut être carré (ou "coupé"), pointu (voire effilé sur certains modèles), ou en ogive.

Il est parfois équipé d'une bride enserrant la cheville. Cette bride peut être simple, double, croisée sur le cou-de-pied, agrémentée d'ornements divers (clous de strass, chaînettes, perles...), voire suffisamment large, sur certains modèle (5 cm), pour accueillir deux petites boucles.

Le talon mesure au minimum 4 centimètres. S'il est très long et très fin on parle aussi de talon-aiguille. Si le talon fin dépasse 10 cm, on le désigne aussi sous le terme de stiletto (ce qui signifie "stylet" en italien).

Considéré comme élégant, l'escarpin se porte en ville ou en soirée, par exemple avec un tailleur ou une robe habillée.

L'escarpin, en tant qu'objet raffiné, symbole d'une certaine élégance féminine, peut être l'objet de fétichisme de la chaussure.

Le talon aiguille est un talon très étroit et très haut (2,5 cm à 20 cm) que l'on peut trouver sur des escarpins ou des bottes en général pour femmes

Les talons donnent l'illusion optique d'une jambe plus longue et plus mince, ainsi que d'un petit pied, et une plus grande hauteur. Ils modifient également la posture, la démarche, la flexion des muscles du mollet. Font aussi un buste et des fesses plus proéminentes.

Les talons aiguilles transmettent une grande quantité de force dans un espace restreint, et sont donc souvent renforcé par un tube de métal, dans lequel est inséré un métal ou un plastique dur. La grande pression transmise par un tel talon peut causer des dommages aux tapis et planchers. Le talon s'enfonce dans les pelouses et est peu pratique à l’extérieur où il s’use rapidement. De plus, le port prolongé et habituel du talon aiguille peut provoquer des douleurs lombaires chroniques et de manière plus immédiate, la position qu’il donne à la cheville lui fait risquer l’entorse.

À l'origine, les bottes femme avaient un rôle utilitaire, comme la plupart des vêtements et accessoires. On porte naturellement des bottes pour monter à cheval en protégeant la partie basse du corps.

On distinguait alors :

les bottes molles dites aussi bottes à la française ou à l'écuyère dont la tige, molle et large, se terminait par une large genouillère dans laquelle le genou était engagé,

les bottes de cour ou à chaudron dont la genouillère était évasée en forme d'entonnoir,

les bottes fortes comme celles qui servaient aux postillons,

les bottes à la hussarde dont la tige portait des plis sur le cou-de-pied,

les bottes à l'anglaise ou à revers.

Ce rôle utilitaire est encore important dans l'habillement, dans le cas notamment des bottes de pluie (en plastique) et des après-skis (parfois nommées Snow boot) utilisées pour marcher dans la neige.

Historiquement, seuls les hommes ont porté des cuissardes pendant plusieurs siècles, de la Renaissance jusqu'à la Révolution. Les bottes montant jusqu'aux cuisses étaient indispensables pour préserver les pantalons, usés prématurément par frottement sur la selle du cheval. Lorsque l'on ne montait pas à cheval, les cuissardes étaient rabattues (on disait « port à la mousquetaire »). L'invention du métier à tisser Jacquard en 1801 a permis de disposer de tissus à prix abordable, ce qui a amené les bottes à redescendre en dessous du genou. Les femmes montaient à cheval en amazone. Seules des reines un peu masculines, par exemple Christine de Suède et Catherine de Russie, se sont permis de porter des bottes dans la mesure où elles montaient à califourchon. C'est seulement durant l'hiver 1963-1964 que les cuissardes réapparaissent, mais chez les femmes cette fois. Cette mode est restée assez marginale jusqu'à l'explosion des cuissardes féminines lors des hivers 1967-1968, 1968-1969 et 1969-19701.

Les bottes se distinguent habituellement en fonction de la hauteur de leur tige. Il existe trois modèles principaux.

La bottine femme ou demi-botte est une botte dont la tige s'arrête entre la cheville et le haut du mollet.

Au début du xxe siècle, le terme bottine désignait spécifiquement des chaussures de femmes s'arrêtant mi-mollet et lacées sur le devant.

Le terme bottillon est employé pour désigner une bottine pour homme.

La tige d’une botte peut monter jusqu’au genou. Ce modèle de botte n’a pas de désignation spécifique. On emploie donc le terme botte pour le désigner.

Une botte peut comporter une ouverture destinée à faciliter l’enfilage. Cette ouverture peut être fermée par boutons, par un laçage ou par une fermeture à glissière. Cette ouverture se situe sur le devant, l’arrière, ou le coté intérieur de la botte.

Le port de bottes cavalières se veut chic, sobre et classique; généralement avec une petite robe, des collants opaques ou même un short. La botte cavalière, souvent associée au port de la minijupe, fut d'abord popularisée dans sa version en vinyle, puis en peau de daim : en 1996, Ségolène Royal, en minijupe et bottes en daim, est considérée dans la presse comme « la plus séduisante de nos femmes politiques ».

À la mode vinyle puis daim, a succédé la mode de la botte en cuir, le plus souvent noir. Cette botte cavalière est devenue un basique presque indémodable, portée à la fois par des jeunes, aux tenues parfois extravagantes, mais aussi par des femmes ayant des responsabilités publiques telle Ségolène Royal6, et plus elle est épurée et de bonne qualité, plus elle passera à travers les tendances sans vieillir et perdre de son charme7. La botte cavalière est un grand classique indémodable des défilés de mode. Dans sa collection automne-hiver 2008-2009 « glamour mais toujours très casual », Marc Jacobs ou Anna Sui par exemple, habillent leurs mannequins de bottes hautes

Lancées par Paco Rabanne, Pierre Cardin10 et Yves Saint-Laurent, au départ en vinyle, les cuissardes ont très vite été portées par les stars comme Brigitte Bardot, Sylvie Vartan, Jane Birkin ou encore Amanda Lear qui en raffolaient. Dans sa chanson éponyme de l'album Initials B.B. sorti en 1968, Serge Gainsbourg chante « Jusques en haut des cuisses/Elle est bottée/Et c'est comme un calice/A sa beauté ». Après la minijupe arrivée de Londres en 1965, suivent les bottes et les cuissardes. « Longtemps marque de fabrique des dominatrices professionnelles, les cuissardes deviennent pour la première fois à la mode dans les sixties, comme élément de la révolution sexuelle »

Remises à la mode en France par Vanessa Paradis dans les années 1990, les cuissardes ont traversé le temps en s’affichant sur les jambes de nombreuses personnalités

Les années 2000 voient la cuissarde faire son retour dans les défilés, par exemple Gianni Versace au défilé hiver 1999, Paco Rabanne au défilé hiver 2000, Christian Dior au défilé hiver 2002, Hubert de Givenchy au défilé hiver 2003, Karl Lagerfeld au défilé hiver 2009.

En 2007, la cuissarde est reine chez Chanel. En août 2007, le magazine français Vogue publie des photos de Carla Bruni, nue, vêtue seulement de cuissardes Chanel. Fin 2007, la cuissarde a fait son grand retour sur les jambes de Kate Moss, « véritable icône de mode qui a su rendre à cette chaussure tout son glamour », « toujours parfaitement habillée, à la pointe de la pointe de tous les styles », « plus question de sortir sans ses cuissardes à talons », Madonna, fétichiste des cuissardes Stella McCartney ou encore Ségolène Royal durant son dernier meeting électoral avant le premier tour. Les cuissardes sont ensuite revenues en nombre lors des défilés de mode en 2008, tant en Italie qu'en France. De même, le styliste britannique Hussein Chalayan a fait sensation en août 2007 en faisant défiler tous ses mannequins vêtues de cuissardes seconde peau en latex. Fin 2007, la mode est qualifiée de « botte mania sexy ». De nombreuses actrices et chanteuses se produisent en cuissardes, telle par exemple Sarah Brightman, la chanteuse qui a chanté la chanson thème des jeux olympiques de Pékin durant la cérémonie d'ouverture, ou l'actrice et chanteuse Hayden Panettiere

Les vieilles cuissardes vulgaires ont laissé la place aux cuissardes nouvelle génération dessinées par les créateurs les plus avant-gardistes. Après un come-back remarqué, les cuissardes, très sexy, se portent avec une minijupe pour une dégaine actuelle, mais aussi façon bottes, car la plupart du temps elles sont rabattables. De nombreuses personnalités people sont ainsi apparues en minijupe et cuissardes, telles Christina Milian35 ou Diane Kruger qualifiée de « modèle d'élégance » en mars 2005, à la première du film Joyeux Noël. Par ailleurs, les cuissardes permettent de cacher les genoux, ce qui peut être avantageux.

La cuissarde reste un accessoire très sexy comme l'explique Catherine Ormen-Corpet, historienne de la mode : « Tout est dans l'attitude » : « La femme qui décide de passer du jour au lendemain d'une paire de tennis à des talons hauts ne devient pas sexy grâce à ces chaussures, mais par le fait que sa démarche va être différente. Elle va devoir changer de rythme, de déhanchement, et c'est toute sa façon d'être et de se comporter qui en est modifiée. Pour moi, être sexy aujourd'hui c'est cela : se donner la liberté d'essayer tout ce qui est disponible dans la mode, sans hésiter à jouer de la surenchère. »

La chanson These boots are made for walking, devenu un symbole de l'émancipation des femmes pendant les années 1960, fut au départ chantée par Nancy Sinatra en 1966, qui fit sensation car toujours minijupée et bottée39. Dans le film Barbarella de Roger Vadim en 1968, Jane Fonda reprit la chanson, également minijupée et bottée, ce qui fit beaucoup pour rendre populaire la mode minijupe / bottes longues. Son influence sur la mode perdure encore aujourd'hui.

En 1990, Julia Roberts, héroïne du film Pretty Woman, fait sensation en minirobe et longues cuissardes vernies noires. On évoque ensuite le « style pretty woman » en parlant d'une femme minijupée et bottée, style parfois qualifié de « mythique ». Dans de nombreuses émissions télévisées, la présentatrice est ainsi vêtue afin de séduire le téléspectateur, telle Sophie Davant ou Catherine Laborde. C'est le cas également pour les hôtesses d'accueil, dans les salons par exemple.

A la fois protectrices et sexy, les cuissardes signent l'allure conquérante et futuriste de l'époque, à l'image des modèles plats en crocodile noir que réalise Roger Vivier pour Yves Saint Laurent en 1963 ou des cuissardes en vinyle de Jane Fonda dans Barbarella. « Mon souvenir le plus fort? C'est celui de la cuissarde Monica, que j'avais dessinée en 2005 pour Monica Bellucci qui devait interpréter le rôle d'une prostituée dans le film Combien tu m'aimes ? de Bertrand Blier. Cette version en daim gainant et remontant haut sur la cuisse donnait beaucoup d'amplitude à la jambe, comme si elle avait été peinte. Ce qui est amusant dans la cuissarde, c'est justement son côté dessin, qui évoque les héroïnes de manga ou les créatures fétichistes d'Allen Jones », raconte Christian Louboutin.

La mode présentée à Milan en septembre 2008 propose « la combinaison bottes de cuirs / minijupes qui cette année sont plus courtes, beaucoup plus courtes, que les années précédentes. Les bottes gardent le même succès fou qu'elles ont connu durant les quarante dernières années. Bottes noires allant jusqu'aux cuisses, aux genoux, ou s'arrêtant sagement au-dessus du talon, elles se portent aussi bien avec un jean classique qu’un pantalon habillé. ». Cette mode est internationale, que ce soit en Europe : en Pologne on évoque « l'élégance made in Pologne », à Madagascar ou au Japon par exemple : pour les jeunes japonaises, la mode reste toujours au port col roulé - minijupe - bottes, mode que l'on retrouve internationalement, par exemple la championne olympique néerlandaise de natation Inge de Bruijn, ou des personnalités de la TV, telle Flavie Flament.